Femme 1 : Bonjour.
Mère et enfants (Geneviève, Andrew, Benjamin, Corinne) : Bonjour.
Femme : Merci beaucoup d’avoir accepté notre invitation d’aller passer une journée de magasinage en fripperie. Le défi, le test qu’on veut faire avec vous, c’est d’aller voir en fripperie si on peut trouver tout ce dont vous avez besoin pour la rentrée scolaire. Nous, ce qu’on vous invite à faire aujourd’hui, c’est une journée de magasinage en deux temps. D’abord une très grande fripperie en centre communautaire. Ensuite, on change d’endroit et on s’en va dans une plus petite fripperie. C’est uniquement des vêtements choisis, parfois même des vêtements griffés. On vous avez demandé de préparer un sac de vêtements que vous ne portez plus pour certaines raisons. Est-ce que vous pensez qu’on va faire des belles découvertes ?
Andrew : Des très belles, parce que les vêtements à la fripperie, c’est p’t-être à cause qu’ils étaient pas beaux, ou euh..., des choses comme ça.
Dans la première fripperie
Geneviève : J’ suis curieuse de voir... j’ suis même jamais entrée dans une fripperie. Donc, est-ce que c’est le fouillis là-dedans ? Est-ce que c’est bien classé ? Est-ce que c’est facile de s’y retrouver ? Je..., j’ai aucune idée.
Vendeuse : Les garcons, ça va être ici. C’est marqué ici à gauche avec les prix aussi. C’est très bien indiqué.
Genevìeve : Moi, les..., les vêtements seconde main, j’ai pas d’problème avec ça, même que Corinne en porte beaucoup. Pour les garçons, un peu moins parce que j’ai pas vraiment de gens dans mon entourage qui ont des garçons plus vieux qui peuvent m’en donner. Mais si j’ sais d’où y viennent les vêtements, c’est correct, ça va.
Andrew : Elle est cool. Eh Ma, elle est cool.
Geneviève : Est-ce que vous êtes prêts à aller essayer ?
Benjamin : Ouais.
Geneviève : Dans une fripperie, j’ m’imagine qu’y a des vêtements, j’ n’ sais pas d’où y viennent. Je ne sais pas qui les a portés, comment on en a pris soin. J’ai comme un espèce de préjugé, je pense, par rapport à ça.
Dans la deuxième fripperie
Geneviève : Bonjour.
Vendeuse : Bonjour.
Geneviève : Ça, est-ce que c’est trop grand pour toi ? [...] Ah, c’est joli ! C’est très, très joli.
Femme 1 : Vous avez peut-être la même impression que moi, mais Sophie-Anne, on dirait que des fripperies, y en a de plus en plus.
Sophie-Anne Legendre (chroniqueuse) : C’est vrai qu’y en a de plus en plus. Il existe de tous les genres de fripperies, pour toutes les bourses. Celles qu’on a visitées avec la famille Colton-Roy. Donc y avait le centre communautaire où est-ce qu’on peut faire de belles économies et de belles aubaines. Mais y a également des fripperies de vêtements griffés, de vêtements choisis comme la deuxi-
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Réponses
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Que comprenez-vous ?
ème qu’on a visitée située à Montréal où les gens laissent en consigne des vêtements et donc peuvent récupérer une partie de l’argent.
Femme 1 : D’après toi, qui a le plus d’avantages à aller magasiner dans les fripperies : est-ce que ce sont les enfants, les adultes, les ados ?
Sophie-Anne Legendre : Un peu tout le monde. En fait pour ce qui est des enfants, comme ils grandissent tellement vite, ils ont pas vraiment le temps d’user à la corde leurs vêtements. A ce moment-là, y a moyen de trouver de belles aubaines et de beaux morceaux en fripperie. Pour ce qui est des adultes, l’avantage, c’est vraiment l’économie au niveau financier, donc au niveau de l’argent puisque comme les vêtements pour ados coûtent beaucoup plus cher, y a moyen de faire de très belles économies sur de beaux vêtements originaux en fripperie.
Femme 1 : Là, j' peux pas faire autrement que revenir sur la notion de prejugés parce qu'on l' veuille ou pas on en a des préjugés, d’ailleurs ça a été mentionné en début de reportage : c’est peut-être pas des beaux vêtements ; c’est peut-être pas propre. Mais c’est pas ce que t’as observé.
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Corinne : Oui. La jupe verte et rose.
Femme 1 : Est-ce que y a une des deux fripperies que vous avez préférée ?
Andrew : Moi, la première, ben premièrement à cause que c’était moins cher. J’ trouve qu’y avait plus de vêtements de..., de notre style. La deuxième, c’était plus trop grand ou trop petit, ou c’était pas mon style. [essayage d’un pantalon pour Andrew – il est trop grand]
Geneviève : Ça s’est très bien passé. En fait j’ suis agréablement surprise du résultat surtout pour la première fripperie parce qu’on a vraiment réussi à trouver plusieurs morceaux de linge à un prix vraiment ridicule. Finalement le magasin était beaucoup plus organisé que ce à quoi j’ m’attendais. J’ m’imaginais des tables de vêtements un peu pêle-mêle, euh, des montagnes de vêtements. En fait, puis non. C’était quand même bien rangé, bien cordé. Donc, j’ trouvais ça facile de chercher. Les grandeurs, c’était la rangée, tu regardes qu’est-ce qui fait et c’était..., c’était quand même très bien. J’ pense que j’avais des préjugés peut-être pour rien. [10 morceaux pour $20 ; c’est pas cher !] Pour ce qui est de la deuxième fripperie, c’était vraiment un p’tit peu plus haut de gamme. C’étaient des vêtements avec des marques un peu plus réputées si on veut, mais le prix demandé en fait était beaucoup plus cher que qu’est-ce que j’ paie souvent pour les vêtements des enfants. Donc, pour moi, c’était pas une économie d’aller dans un endroit comme ça.
Femme 1 : Vous avez fait des belles trouvailles ?
Geneviève : Oui, on a trouvé des belles choses. C’est pas les mêmes prix que la première fripperie, n’est-ce pas ? Mais, c’est pas non plus les vêtements de même qualité. Alors Andrew semble avoir trouvé un chandail qui..., qui lui plaît ?
Andrew : Oui.
Geneviève : Oui ?
Andrew : Très bien.
Geneviève : Et combien ce chandail ?
Andrew : Daddy y a pas été acheter de linge là.
Geneviève : Non, Daddy y a pas été. On va lui dire par exemple où aller ?
Andrew : Ouais.
Femme 1 : Au niveau de l’expérience de vie, c’était positif. Au niveau du budget, Sophie-Anne, ça ressemble à quoi ?
Sophie-Anne Legendre : Très positif. Faut savoir qu’au Canada on dépense environ $700 par année, par enfant d’âge scolaire. Dans la première fripperie, les vêtements étaient entre 1 et au maximum $4. Donc on s’imagine qu’y a moyen de couper ce budget-là au moins de moitié.
Femme 1 : Ouais. Ça vaut la peine.
Sophie-Anne Legendre : Tout à fait.
Femme 1 : J’ pense qu’y faut y aller souvent aussi pour être chanceux et peut-être le mot d’ordre à retenir : ne jamais, jamais jeter de vêtements à la poubelle.
Sophie-Anne Legendre : Voilà.
Femme 1 : Merci Sophie-Anne.
Sophie-Anne Legendre : Merci.
Transcription de Véronique Mattei
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Sophie-Anne Legendre : Pas du tout. Ce qu’il faut savoir c’est que dans les ressourceries ou encore dans les centres comme « Rennaissance », il existe des centres de tri où est-ce qu’on arrive à trier des milliers de livres, de vêtements par jour. Et on revend en magasin seulement environ 50% de ce qu’ils reçoivent au centre de tri. Le reste est envoyé, quand c’est trop usé, taché ou encore troué, c’est envoyé à la récupération.
Femme 1 : Alors, on va aller retrouver la famille Roy Colton pour savoir si la journée de magasinage s’est bien terminée.
Genevìeve : Benjamin, tu as tes pantalons ?
Femme 1 : Alors au terme de l’expérience, comment avez-vous trouvé votre journée ?
les enfants : Bien.
Femme 1 : Bien ?
Geneviève : Oui.
Femme 1 : Toi, Corinne, est-ce que tu as touvé des belles choses aujourd’hui ?
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